Pourquoi l’appelle-t-on Rocciamelone cette montagne ? elle est bien trop haute pour que l’on y cultive des melons, quoique… peut-être à son pied, car on part de Suse soit environ quatre cent
mètres d’altitude. Suse est situé dans le Piémont chaud et humide, comme notre Charente, on doit pouvoir y cultiver des melons.
Donc Eugenio et moi avons décidé de « faire » la Rociamelone, le plus haut sanctuaire d’Europe édifié en l’honneur de la Sainte Vierge. Nous partons à cinq heurs de matin de
Montgenèvre. Ce qui est presque trop tard, en effet au retour, les nuages montant de la vallée moite, comme ils le font tous les jours en fin de journée, selon ce que m’a dit le cher Eugenio, me
feront regretter de n’avoir pas plus froid et donc de n’être pas parti plus tôt… pour pouvoir revenir plus tôt…
On part donc de Suse et l’on arrive en haut de la montagne à 3 538 mètres. Soit plus de trois mille mètres de dénivelé positif. A vrai dire la voiture nous conduit jusqu’à environ 2 200 mètres.
Le dénivelé à pied est de 1 300 mètres environ.
Je tâcherai de reparler de cette journée merveilleuse vécue grâce à Eugenio, pour l’instant je laisse admirer des photos prises par Eugenio (mon appareil est toujours en panne… mais ça va
s’arranger).
Départ au petit jour : le sommet est situé au centre de la photo, le plus à l'est éclairé par le soleil.
On se retoune et l'on voit au premier plan à gauche un lacet (sans dout le dernier) de la route dont le dernier tronçon est non revêtu, au loin dans la brume et le silence du matin le Chaberton
qui domine Montgenèvre, dernière montagne de la chaîne commençant à droite.
Les autres photos sont trop lourdes, car le blog n'accepte que 3Mo, il faudrait que je rende ces photos magnifiques, moins lourdes. Si vous avez une méthode, merci de me l'indiquer car je
bataille depuis une heure sur les logiciels de mon ordinateur... en vain.