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Mardi 19 août 2008
Bien des idées de post me viennent en cours de journée. Le commentaire de Marie qui m'a demandé des photos m'a mis dans l'embarras parce que mon appareil acheté récemment n'a plus de chargeur ni de batterie, je ne peux donc photographier.

Le commentaire de Marie m'a enlevé le courage de faire des posts sans photo.

Eugenio est venu à mon secours par des photographies de Montgenèvre vue du sommet de La Plane qui est aussi nommé "La Loubatière". Eugenio merci de rectifier si je me trompe et que la Loubatière est un autre sommet.

Admirez donc cette photographie de notre artiste italo-français.

Eugenio précise que le sommet s'élève à 2 545 m soit environ sept cents mètres au-dessus de Montgenèvre.


Par Denis Merlin
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Dimanche 10 août 2008
Cet après midi, c'était le lac de Chausse à environ deux heures de marche de Montgenèvre.

Il faut prendre le vallon de la Doire à l'est du côté de l'Italie. Puis prendre une sorte de balcon sud sur la droite et traverser la Doire, la toute petite Doire par un gué, sur ce tout petit ruisseau. A gauche un sentier vers le lac Chausse vous conduit dans un sous bois d'une fraîcheur si agréable par ces jours de canicule. On laisse à droite le point de départ du téléski du "Rocher de l'Aigle". On monte sur le chemin carrossable, mais non revêtu et l'on arrive en haut d'un côte. Le sentier que l'on prend en laissant le chemin carrossable à gauche, vous fait découvrir le lac.

Pourquoi s'appelle-t-il le lac de Chausse ce lac ? Mytère. Peut-être parce qu'il a la forme d'un chaussure quand il est bien plein.

Pour l'imaginer quand il est bien plein, il faut suivre la ligne formée par l'eau qui s'est aujourd'hui (10 août) retirée.

Il est noir ce lac chausse, surtout quand on admire les pierres probablement volcaniques noires qui tapissent son fond. Vers sept heures de soir, il y avait de très belle libellules sont on entendait le bruit des ailes ! Deux belles bêtes avec leurs ailes transparentes survolent la surface calme du lac. Dans le lac, il y a des têtards qui nagent dans l'eau pure.

Comme il est dans une cuvette, on n'entend plus le bruit de la route, ni le bruit de la Doire, tout autour du lac.

Une bien belle destination pour un pique nique. Mais ne pas oublier les chapeaux, car l'ombre est inexistante autour de ce lac.
Par Denis Merlin
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Vendredi 8 août 2008


Photo de jeune cône de mélèze prise le 10 juin 2008 par Eugenio.

Le cône de mélèze apparaît très jeune comme une sorte de fleur rouge (mais ce n'est pas une fleur) de couleur incarnate soutenue. Ici, il est déjà moins jeune, mais il resplendit encore d'une couleur fascinante.

Félicitation au photographe.

A propos des mélèzes, Internet dit qu'au mois de mai et de juin, (d'autres disent d'août) le matin les mélèzes produiraient de la "manne de Briançon" à récolter sur les feuilles.

Cette manne est sucrée, elle aurait servi d'édulcorant et de laxatif., Elle se récolterait avant le lever du soleil car les rayons du soleil la ferait s'évaporer avec la rosée dont elle est en partie constituée.

D'autres disent qu'elle n'existerait plus du fait de la disparition d'une race d'abeille qui la produisait. Mais je ne crois pas à cette version, car le site ("les sept merveilles du Dauphiné") qui la répand me semble fantaisiste.

Voilà ce qu'en disait la fameuse "encyclopédie" mise en ligne  par l'université de  Chicago

"La manne que l'on trouve sur le melese, se forme en petits grains blancs, mollasses, glutineux, que la transpiration rassemble pendant la nuit sur les feuilles de l'arbre, au fort de la sève, dans les mois de Mai & Juin. Les jeunes arbres sont couverts de cette matiere au lever du soleil, qui la dissipe bientôt. Plus il y a de rosée, plus on trouve de manne; elle est aussi plus abondante sur les arbres jeunes & vigoureux. C'est ce que l'on appelle la manne de Briançon, qui est la plus commune & la moins estimée des trois espèces de manne que l'on connoît. On ne l'emploie qu'à défaut de celle de Syrie & de celle de Calabre." mise en ligne par l'université de Chicago http://portail.atilf.fr/encyclopedie/

Mais on connaît le parti pris des encyclopédistes. Peuh ! La manne de Briançon serait de la moins bonne qualité... Que parti pris ;-)

Eugenio pourrait me faire remarquer que le lien est ténu entre la manne de Briançon et le cône de mélèze. Le point commun est le mélèze.

Photo de jeune cône de mélèze prise le 10 juin 2008 par Eugenio.

Le cône de mélèze apparaît très jeune comme une sorte de fleur rouge (mais ce n'est pas une fleur) de couleur incarnate soutenue. Ici, il est déjà moins jeune, mais il resplendit encore d'une couleur fascinante.

Félicitation au photographe. Plus tard dans la saison le cône de mélèze devient ligneux et marron comme un autre.

A propos des mélèzes, Internet dit qu'au mois de mai et de juin, (d'autres disent d'août) le matin les mélèzes produiraient de la "manne de Briançon" à récolter sur les feuilles.

Cette manne est sucrée, elle aurait servi d'édulcorant et de laxatif., Elle se récolterait avant le lever du soleil car les rayons du soleil la ferait s'évaporer avec la rosée dont elle est en partie constituée.

D'autres disent qu'elle n'existerait plus du fait de la disparition d'une race d'abeille qui la produisait. Mais je ne crois pas à cette version, car le site ("les sept merveilles du Dauphiné") qui la répand me semble fantaisiste.

Voilà ce qu'en disait la fameuse "encyclopédie" (XVIIIème siècle) mise en ligne  par l'université de  Chicago

"La manne que l'on trouve sur le melese, se forme en petits grains blancs, mollasses, glutineux, que la transpiration rassemble pendant la nuit sur les feuilles de l'arbre, au fort de la sève, dans les mois de Mai & Juin. Les jeunes arbres sont couverts de cette matiere au lever du soleil, qui la dissipe bientôt. Plus il y a de rosée, plus on trouve de manne; elle est aussi plus abondante sur les arbres jeunes & vigoureux. C'est ce que l'on appelle la manne de Briançon, qui est la plus commune & la moins estimée des trois espèces de manne que l'on connoît. On ne l'emploie qu'à défaut de celle de Syrie & de celle de Calabre."

http://portail.atilf.fr/encyclopedie/

Mais on sait que les encyclopédistes étaient des idéologques. Peuh ! La manne de Briançon serait de la moins bonne qualité... Que parti pris ;-)

Eugenio pourrait me faire remarquer que le lien est ténu entre la manne de Briançon et le cône de mélèze. Ténu le point commun ? C'est le mélèze, jugez si c'est ténu.



Photo de jeune cône de mélèze prise le 10 juin 2008 par Eugenio.



Photo de jeune cône de mélèze prise le 10 juin 2008 par Eugenio.

Le cône de mélèze apparaît très jeune comme une sorte de fleur rouge (mais ce n'est pas une fleur) de couleur incarnate soutenue. Ici, il est déjà moins jeune, mais il resplendit encore d'une couleur fascinante.

Félicitation au photographe. Plus tard dans la saison le cône de mélèze devient ligneux et marron comme un autre.

A propos des mélèzes, Internet dit qu'au mois de mai et de juin, (d'autres disent d'août) le matin les mélèzes produiraient de la "manne de Briançon" à récolter sur les feuilles.

Cette manne est sucrée, elle aurait servi d'édulcorant et de laxatif., Elle se récolterait avant le lever du soleil car les rayons du soleil la ferait s'évaporer avec la rosée dont elle est en partie constituée.

D'autres disent qu'elle n'existerait plus du fait de la disparition d'une race d'abeille qui la produisait. Mais je ne crois pas à cette version, car le site ("les sept merveilles du Dauphiné") qui la répand me semble fantaisiste.

Voilà ce qu'en disait la fameuse "encyclopédie" (XVIIIème siècle) mise en ligne  par l'université de  Chicago

"La manne que l'on trouve sur le melese, se forme en petits grains blancs, mollasses, glutineux, que la transpiration rassemble pendant la nuit sur les feuilles de l'arbre, au fort de la sève, dans les mois de Mai & Juin. Les jeunes arbres sont couverts de cette matiere au lever du soleil, qui la dissipe bientôt. Plus il y a de rosée, plus on trouve de manne; elle est aussi plus abondante sur les arbres jeunes & vigoureux. C'est ce que l'on appelle la manne de Briançon, qui est la plus commune & la moins estimée des trois espèces de manne que l'on connoît. On ne l'emploie qu'à défaut de celle de Syrie & de celle de Calabre."

http://portail.atilf.fr/encyclopedie/

Mais on sait que les encyclopédistes étaient des idéologues. Peuh ! La manne de Briançon serait de la moins bonne qualité... Que parti pris ;-)

Eugenio pourrait me faire remarquer que le lien est ténu entre la manne de Briançon et le cône de mélèze. Ténu le point commun ? C'est le mélèze.

Par Denis Merlin
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Lundi 4 août 2008



En regardant bien on peut voir des chamois et peut-être des éterlous et éterlettes (Eterlettes petites "adolescentes" des chamois). Cette photo a été prise par Eugenio dans "Château Jouan". Je crois l'avoir déjà publiée.

Les adultes ne s'amusent plus, il n'ont plus le goût à jouer, mais les éterlous et les éterlettes s'amusent au printemps à glisser sur les névés de la face nord de Château Jouan (dit "Janus")

On peut imaginer qu'ils se réunissent avant de "plonger" dans la pente vertigineuse qui fait leur amusement collectif.
Par Denis Merlin
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Lundi 4 août 2008
Approfondissant ma connaissance du territoire de Montgenèvre, j'ai "exploré" pour moi tout seul les cols de l'Alpet, de la Lauze et des Trois frères mineurs.

Le col de l'Alpet se situe au nord de Montgenèvre dans le secteur du Chalvet (le Chauve). Pour y parvenir il faut se faufiler (hyperbole) entre les engins de chantier : je n'y ai vu qu'une source abondante au lieu-dit "La Bergerie" (à environ 2 050 mètres)  Mais l'eau ne m'a paru bonne car elle surgit d'un tuyau de plastique qui lui donne un goût amer.

Plus haut presque sur le col à deux pas d'une pelleteuse, il y a bien une source, mais elle est entourée de déjections de moutons : pas prudent de la boire.

En revanche en montant au col de la Lauze ou des Trois frères mineurs (pourquoi s'appelle-t-il ainsi ?) on peut trouver deux sources parfaitement propres et pratiquement pas aménagée. Si vous buvez de cette eau, vous la trouverez glacée. Quand il fait chaud en plein après midi, le contraste est saisissant. L'eau est aussi bonne que l'eau que l'on trouve en bouteille dans le commerce, elle est claire et l'on n'est pas malade en la buvant : un régal.

C'est aussi une expérience rare que de boire à une source. Cette eau qui surgit en permanence de dessous la terre, c'est comme si Dieu nous disait : "je vous aime et je vous donne à boire gratuitement et sans effort pour vous". De même lorsque l'on voit les fleurs somptueuses qui ornent les prés, on pense à Dieu qui donne ici encore gratuitement un spectacle sublime.
Par Denis Merlin
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